ON MONTE LA DESCENTE

 Se meurt, ils se meurent, l’un se meurt qu’ils meurent
Encore s’il ne faisait que ça, qu’éternellement mourir
Plaisirs, nous aurions tous à être de son ascèse finale
Mais! Il est mort, déjà mort.
Un mort pour une mort ayant mourut
 
Telle une opérette, l’agonie d’une Diva Scotto sans remords
Qui, sans jamais, jamais finir de mourir d’une mort fine
Trépassent tout-un-chacun dans les plus atroces amours
Et mieux horribles, que sa risible dernière devenue banale
 
Diva, mille fois revenue, à la survie se mourant
Et ici, chez-vous, en nous, là. Cet autour de nous
Autant chez-eux, étant tous, aussi de chez nous
Monde. Un monde où nos mondes sont les leurs
 
Ce monde. Et de celui de l’invisible… Tel que nous. Sans lui
À tous, à soi, à elle sachant celui-ci n’être qu’un un, se mourant
Qu’un un nu. L’un des uns qui meurent, les cent et les mille
Nos milliards d’un milliard, tous ne nous sommerons qu’à un
Le un se meurt, cet un qu’est nous
Car le monde n’est qu’un

#LimbiKJGo

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